Pourtant annoncée comme favorite pendant les essais hivernaux, la Scudéria Ferrari s'est soudainement écroulée lors de ce 1er GP de la saison
Plusieurs circonstances ont conduit à cet état de fait, la malchance et le manque de fiabilité ont reigné tout au long de ce week end pour l'écurie Championne du monde
Il faut remonter au GP d'Australie 2006 pour retrouver une situation analogue où aucune des 2 Ferrari n'avaient vu le drapeau à damiers.
Quel retournement ! En déballant son matériel à Melbourne, la Scuderia Ferrari se posait en large favorite de ce début de saison.
La question était surtout de savoir à combien de secondes au tour se chiffrerait l’avantage de Kimi Räikkönen.
Pourtant, au moment de dresser le bilan du Grand Prix d’Australie, l’équipe italienne en est bien loin: après une course brouillonne marquée par un travers et un accrochage, Felipe Massa a abandonné sur problème moteur, au 30e tour.
Auteur lui aussi de plusieurs sorties de routes, Kimi Räikkönen connaissait la même issue, à 5 tours de l’arrivée. Il marque tout de même un point.
Maigre consolation. Au sein de la Scuderia, l’inquiétude est d’autant plus marquée que la cause des casses moteur n’a pas pu être identifiée. Les mécaniciens ont démonté les deux V8 pour les embarquer dans le premier avion.
Destination Maranello, où ils seront étudiés en catastrophe à l’usine de l’écurie, avec l’espoir de déterminer très vite la source du problème. « Le principal, c’est de comprendre ce qui s’est produit », analyse Stefano Domenicali, le nouveau directeur sportif de Ferrari. « Avant tout, nous devons rester calmes et ne pas nous laisser emporter par nos émotions. Nous avons bien vu, ce week-end, qu’il est fondamental de partir devant. Dès qu’on est qualifié en milieu de peloton, les risques deviennent énormes. »